Protasis est l’inventeur des sondes capillaires en flux, permettant l’analyse de microquantités d’échantillon, de l’ordre de 5 microlitres.
Cette sonde possède une technologie lui permettant de fournir des résultats de bien meilleure qualité que l’ensemble des sondes du marché, en requérant un volume d’échantillon de seulement 5 ou 10 microlitres. Cette sonde est donc l’instrument idéal pour tous les RMNistes confrontés à des problématiques de quantité d’échantillons limités (la recherche sur les produits naturels, la métabolomique, la pharmacognosie…) Mais la sonde CapNMR® associée à un système d’injection totalement automatisé, comme celui proposé par Protasis (le One-Minute NMR), permet une analyse RMN très haut débit, et de manière totalement automatisée (plusieurs jours d’autonomie, plus de 100 000 échantillons par an). Ce qui en fait donc un produit aussi, et surtout, dédié au screening haut débit, au contrôle-qualité, à la constitution de bibliothèque d’échantillons, à la RMN de routine...
Les derniers développements de Protasis ont permis d’aller encore plus loin dans les capacités de la sonde, puisqu’une sonde capillaire en flux double cellule est maintenant disponible, permettant selon qu’elle soit utilisée en série ou en parallèle de doubler soit la quantité d’analyse possible, soit la qualité des résultats obtenus (rapport signal/bruit).
Protasis a développé une gamme de sondes capillaires en flux (sondes CapNMR®) étant les seules du marché capables de réaliser des analyses de microquantités d’échantillons, de l’ordre de 5 microlitres.
Le principe des sondes en flux CapNMR® est le suivant : L’échantillon est injecté au moyen d’un système d’injection, puis un volume calibré de solvant est à son tour injecté, et va pousser l’échantillon de telle manière à ce que ce dernier soit positionné exactement dans la cellule de mesure. Puis un autre volume calibré de solvant sera injecté, pour récupérer l’échantillon et rincer la sonde.
La cellule de mesure possède une contenance de 5 microlitres, elle ne dépasse donc pas 1 mm de long. L’avantage est donc que toute la quantité d’échantillon est concentrée sur un tout petit espace, contrairement aux sondes à tube où l’échantillon est dispersé sur un volume beaucoup plus important. Toujours à la différence des sondes à tube, la cellule est positionnée ici horizontalement, permettant l’utilisation d’un solénoïde autour de cette dernière. La technologie inhérente de la sonde permet donc une augmentation exceptionnelle du rapport signal/bruit, et offre des qualités de résultats nettement supérieure à ce qui existe sur le marché.
Pour l’injection des échantillons et des solvants, deux systèmes ont été mis au point. Le premier est un système semi-automatisé où l’échantillon sera introduit dans un injecteur au moyen d’une seringue, comme ce qui est réalisé dans un système de chromatographie traditionnel, puis l’appareil va prendre le contrôle de la manipulation : Injection de l’échantillon, ajout du solvant, récupération automatique des échantillons, rinçage de la sonde aux intervalles définis préalablement...
Le deuxième système est un système totalement automatisé, où ont été associé un module gérant les solvants, à un robot injecteur d’échantillons. Ici, il suffit de mettre les échantillons dans un tiroir d’échantillon, puis tout est géré au travers du logiciel « One Minute NMR », où on définit les priorités de passages, les types de manipulations devant être réalisés pour chaque échantillon ou groupe d’échantillons, quels solvants doivent être utilisés pour quels échantillons ou groupe d’échantillon… Les analyses sont ensuite réalisées sans qu’il y soit besoin d’intervenir, les échantillons sont automatiquement récupérés, la sonde automatiquement rincée aux intervalles définis, et les résultats envoyés… le tout avec une autonomie maximale allant jusqu’à 2000 échantillons.